lundi 30 septembre 2013

Toujours plus de déchets





L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.


Les plantes invasives en Bizkaye

  
Ces dernières années, la question des invasions de plantes a acquis une grande importance dans le monde entier. L'augmentation rapide du trafic de personnes liés à la mondialisation croissante a augmenté
  considérablement à la fois l'échelle spatiale des introductions en tant que
nombre d'espèces qui sont transportés d'un endroit sur ​​Terre à l'autre. L'impact croissant des
invasions biologiques est maintenant jour une préoccupation sérieuse. 

L´herbe de la Pampa, d´ origine latino-américaine, est devenue une plante invasive dans le Pays Basque où elle a commencé à donner des problèmes il y a une trentaine d´années.Elle croit rapidement, un pied peut atteindre jusqu´à 4m de haut et vivre jusqu´à 10-15 ans.

Cette herbe fait partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l´H éxagone par les botanistes.Ces plantes non originaires se reproduisent très rapidement et sont la troisième cause de la perte de la Biodiversité dans le Monde.
 





Bibliografie:

site: INSTITUTO PARA LA SOSTENIBILIDAD DE BIZKAIA
consulté le: 30/09/2013
disponible sur: http://isb.bizkaia.net

La migration des oiseaux à Urdaibai





   





Chaque année, des millions d'oiseaux migrateurs dans le monde entier entreprennent des voyages d'échapper aux conditions défavorables de l'hiver cette saison et passent régions climatiques plus bénignes.


Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique.

La réserve de biosphère d'Urdaibai est une zone de grand intérêt dans le monde de l'ornithologie étant donné la grande variété d'oiseaux qui arrivent dans leurs marais pour reprendre des forces avant de poursuivre leur voyage vers l'Afrique sub-saharienne.


Bibliografie: 

site1: el correo
consulté le: 30/ 09/ 2013
disponible: www.elcorreo.com 

site2: Birding Euskadi
consulté le: 30/ 09/ 2013
disponible: http://birdingpaysbasque.com/

site3: europapress.es
consulté le: 08/ 10/ 2013
disponible: http://www.europapress.es/euskadi/noticia-urdaibai-bird-center-celebra-dia-mundial-aves-migratorias-conferencia-migracion-becadas-20130506185427.html 

lundi 23 septembre 2013

Agriculture et faim monde





Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.



mardi 17 septembre 2013

L’agriculture en question


 


Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.